Le trail 56 encore
un challenge , encore une
participation de notre association de marcheurs bâtonnés amusés, accompagnés de
Jean du RIF( non ce n’est pas sa particule juste son sobriquet) et du club de
plaisir ( les joyeux lurons ) Hormis les performances effectuées par chacun , il faut surtout se souvenir de ce
beau week-end aux
multiples couleurs . A ce
golfe, dont les rivages
plongent dans la
mer et de ses
prés offrant leur
herbe à la mer et qui se
salent au rythmes des marées .
A cette faune que
nous avons pu observer
durant nos quelques
premiers kilomètres .Les oiseaux rasant l’eau pour gober au
vol les insectes en
suspension , les herbes se
courbant en mesure, en tempo avec le
coulis d’air du soir
tombant .
La nuit est arrivée tard , nous
plongeant dans l’obscurité ,
laissant tomber le soleil
de l’autre coté du
globe. Avant tout , elle nous
a offert un coucher de
soleil que nous nous sommes
empressés d’éterniser avec
nos appareils photos. Le rouge ,
le orange, le jaune mêlé
au bleu du ciel pour
le rendre à la fin
noir . Mais le
soleil n’a pas
lâché prise il a
roussi la lune, il a
rosi le ciel . Entre lune rousse et ciel rosé , le bonheur d’être là dans une nature calme et reposante .
La veille nous
avons pu visiter les
alentours sous un soleil de
plomb, petit bonheur
ne va jamais seul notre point
de rencontre le glacier , les
biscuitiers que de gourmandises bretonnes à dégustées hum que c’était
bon .
Un beau week - end chargé
d’émotion mais par lequel nous avons pu montrer notre
existence de marcheurs nordiques . je vous embrasse Ppidemik prise à sa propre épidémie , mais
j’aurais ma revanche ha ! ha !
1 - Les Estables ha !! les Estables , petite commune accrochée dans les
jupes du mont Mézenc à quelques
lieues de l’une des trois sources ou la Loire prend
sa source ou chaleur et tradition sont deux mots dont alliance fait la une et à fait la une
de nos conversations.
Ils étaient au
rendez dans le gîte pour la chaleur et
dans nos verres et assiettes pour la tradition . Voilà un décors
bien planté . Jeudi à notre arrivée c’était pas idyllique, le soleil était au rendez vous dans la vallée
voisine ou bien il était
encore en train de rayonner, de faire son beau on ne sait avec quelle région
.
Finalement, le Vendredi sa copine a profité des son absence
pour pleurer des flocons sur nos habitations et oui le neige était au rendez vous avec son
manteau blanc immaculé accompagnée
pour bien faire de son copain le Brouillard .Ils nous ont sorti le grand le jeu
« le froid, le
retour » . Et nous simples humains
, un peu primitif avec notre vieil adage
« En mai fait
ce qu’il te plait » on avait pas du tout prévu cela , dans nos valises,
le short , le maillot de bain , les marcels et bien eux
aussi sont restés pliés non pas
de rire comme nous
mais dans la valise
.
2 -Tout cela ne nous a pas empêcher de partir à l’aventure, de sortir s’aérer , les couches de vêtements étaient
empilés et c’est en file indienne la tête un peu baissée que nous avons
avancé sur la route enneigée . Les
trois premiers kilomètres étaient interminables, arrivés à la croisée des chemins nous nous sommes séparés les uns pour
rebrousser chemin et les autres pour
lever les pieds plus haut encore et finir cette boucle de quelques centaines de mètres de
plus . Quel bonheur de découvrir cette
nature muette et feutrée ou
quelques oiseaux osaient chanter
ou les bourgeons encore recroquevilles sur eux n’osaient s’ouvrir
à la vie de peur de geler . Les vaches et leurs progénitures n’ont
pas eu le choix , les fermiers ayant fait
le mauvais choix que de les
sortir trop tôt de leur étables , l’herbe était blanche et leur
foin épuisé . Les jonquilles se sont laissées dominées
par force par cet épais manteau , aéré
et froid. Le jaune a laissé la
place au blanc , c’était beau, calme .
3 -Les autre jours nous avons découvert les alentours ,
lac , château féodal sans leur
châtelain mais avec
leur histoire. Oui en ruine
bien sur, vous croyez quoi ! que
la fée mélusine va le restaurer pour
les beaux yeux de tout le monde et que resterait il à notre imagination ! ( rien), la vallée de la Loire , les
plateaux , les tunnels , l’aqueduc de 79 mètres à vous donner le vertige ou
de jeunes inconscient ont
pourtant sauter , les uns hésitants mais prêts à relever le défis
finissant dans le vide comme les autres encore plus fous,
lesquels se jetaient les bras en croix dans le vide sans un
mot accompagnés de Dame
Adrénaline et de Sieur Courage .
Pour ma part, du
pont je n’ai vu
que mes pieds
l’un après l’autre d’ un bout
à l’autre et dans les deux
sens bien sur . Je n’aime pas le vide .
4 - Comme chacun le
sais à la Domenica le soleil était là et c’est le cœur
gros plein de regret de ne
pas avoir pu faire le mont
Mezenc et Gerbier de Jonc que
nous avons préparé nos valises
, plier nos draps , charger les voitures et oui Manger notre dernier repas festif avant de
conduire c’était juste un peu lourd
à la fin du repas tu as juste envie de faire la Sieste au lieu de partir . Enfin tes yeux te parlent ,
tes paupières leur prêtent
tellement d’attention que
la conversation de ton voisin ressemble
à un doux murmure et
d’un seul coup une douleur vive te sort de ton coma d’un façon brutale , c’est le coude du voisin qui te rappelle que
la route t’attend .
Voilà à ceux qui n’ont
pas eu le temps et le pouvoir de venir , je vous dédies aussi ces quelques lignes . A vous internautes – marcheurs venez
nous rejoindre , vous verrez il
y a de l’ambiance , de la marche
, de bons apéritifs , tout pour
être Heureux.
Pascale alias Ppidemik l’epidemie du Groupe